En plein Tour de France on peut se poser la question de ce que mangent vraiment les champions pour tenir la distance? L’équipe cycliste Red Bull peut profiter du BORA Kitchen Truck, véritable restaurant mobile où les repas sont élaborés à partir de produits frais, locaux et biologiques, adaptés aux objectifs sportifs. 

Chaque été, le Tour de France braque les projecteurs sur les watts, les cols mythiques et les sprints à couper le souffle. Mais derrière la performance pure, il y a une question qu’on oublie trop souvent de se poser : qu’est-ce qu’un coureur professionnel a réellement dans son assiette pour encaisser trois semaines de course, étape après étape ? Spoiler : ce n’est pas (que) des pâtes.

Douze saisons, une conviction partagée

Sponsor principal de l’équipe Red Bull – BORA – hansgrohe depuis maintenant douze ans, le fabricant autrichien d’appareils de cuisine haut de gamme BORA n’a jamais caché sa philosophie : la performance ne se joue pas uniquement sur le vélo, elle se construit aussi dans la cuisine. Une conviction que l’équipe partage pleinement avec son sponsor, dans un partenariat qui repose autant sur des valeurs communes que sur des watts à développer.

Pour 2026, ce sont 30 coureurs venus de 14 nations différentes qui composent l’effectif, des grimpeurs, des sprinteurs, des spécialistes de classiques, tous avec un seul objectif : donner le meilleur d’eux-mêmes. Et pour y arriver, l’alimentation n’est clairement pas laissée au hasard. On parle ici d’une approche responsable, naturelle, et surtout individualisée : chaque coureur a ses propres besoins, son propre programme d’entraînement, et donc sa propre feuille de route nutritionnelle.

Le Kitchen Truck, la cantine à roulettes de l’équipe

Concrètement, sur les routes des courses, cette philosophie prend la forme du BORA Kitchen Truck, un véritable restaurant ambulant qui suit l’équipe de course en course. À son bord, priorité aux produits frais, locaux et biologiques, cuisinés pour coller aux besoins spécifiques de chaque athlète et à ses cycles d’entraînement. Une alliance assez logique, quand on y pense, entre le sport de haut niveau et la cuisine haut de gamme : deux univers qui misent sur la précision, la qualité des ingrédients et le fait de ne rien laisser au hasard.

Cette exigence, on la retrouve d’ailleurs directement dans les produits BORA eux-mêmes : plaques de cuisson à aspiration intégrée qui filtrent les odeurs sans boucher la vue sur ce qui mijote, fours vapeur professionnels façon BORA X BO avec ses 140 programmes automatiques, systèmes de réfrigération pensés pour garder les aliments frais plus longtemps… Pour la marque, cuisiner avec de bons produits n’est jamais dissociable du plaisir de manger et, plus largement, du bien-être au quotidien.

« Greatest Memories » : quand les coureurs ouvrent leur cuisine

Et c’est justement là que BORA nous fait un sympathique cadeau à l’occasion de ce Tour de France : la marque dévoile Greatest Memories, un petit livre de recettes inédit dans lequel une douzaine de coureurs de l’équipe se dévoilent en cuisine et racontent, recette à l’appui, un souvenir qui compte pour eux.

On y retrouve par exemple le Néo-Zélandais Laurence Pithie et son burger au porc effiloché, recette héritée de sa mère et qui lui rappelle son pays natal même s’il vit et s’entraîne désormais en Andorre. Nico Denz, lui, mise sur les sushis, un plat qu’il a apporté à sa compagne à la maternité à chacune des naissances de leurs trois enfants. Danny van Poppel évoque ses frites belges, incontournables après les courses de sa jeunesse aux Pays-Bas et en Belgique. Jan Tratnik confie son goût pour des gnocchis à la courge et aux champignons, dégustés tranquillement devant la télé après une grosse session d’entraînement à Monaco. Gianni Moscon, lui, ne fait pas dans la demi-mesure côté tradition italienne avec son tiramisu, tandis que le jeune espoir Giulio Pellizzari revendique sans détour son amour de la glace italienne, « je suis Italien, tout est dit », résume-t-il.

Des recettes simples ou plus surprenantes, mais toujours reliées à un souvenir bien réel : un moment d’enfance, une victoire, une pause après l’effort. Bref, un petit voyage culinaire à chaque page.

Et pour finir, la spécialité de Primož Roglič. Impossible de clôturer ce tour d’horizon sans évoquer le plat préféré du Slovène Primož Roglič, quadruple vainqueur de la Vuelta a España : le Kaiserschmarrn, une crêpe caramélisée et effilochée typiquement autrichienne, un choix plutôt atypique pour un coureur slovène, qui lui rappelle en réalité un shooting photo avec BORA en 2024, réalisé aux côtés de son coéquipier Jan Tratnik.

Recette du Kaiserschmarrn

Ingrédients pour 2 personnes:

  • 120 g de farine d’épeautre (type 630)
  • Sel naturel ou marin
  • 130 ml de lait d’avoine
  • 3 œufs (taille M)
  • 35 g de sucre de canne brut
  • 2 c. à c. de beurre clarifié
  • 20 g de raisins secs au rhum (ou canneberges)
  • 4 c. à c. de sucre glace de canne brut
  • 2 c. à c. de beurre
  • 4 c. à c. de rhum ambré (ou jus de raisin)

Réalisation :

Mélanger la farine avec une pincée de sel et le lait dans un grand saladier. Casser 2 œufs : verser les blancs dans un saladier à part, ajouter les jaunes ainsi qu’un œuf entier à la pâte, puis laisser reposer 45 minutes.

Monter les blancs en neige en incorporant le sucre. Faire chauffer une poêle (ou un teppanyaki) à 200 °C et la badigeonner de beurre clarifié. Mélanger la pâte reposée avec les blancs montés, en incorporant délicatement.

Étaler la pâte dans la poêle chaude, ajouter les raisins secs au rhum et attendre que de grosses bulles se forment. Découper la pâte en huit portions, les retourner, puis, une fois l’autre face dorée, émietter grossièrement la préparation. Pousser les morceaux sur le côté, verser le sucre glace au centre et laisser caraméliser légèrement. Ajouter le beurre, laisser fondre, puis arroser de rhum.

Remuer les morceaux dans la sauce et laisser caraméliser encore une minute. Saupoudrer d’un peu de sucre glace et servir avec une compote de pommes et des prunes marinées.

Alimentation, performance et plaisir, le trio gagnant !

Plus qu’un simple livre de recettes, Greatest Memories raconte finalement autre chose : le lien étroit entre alimentation, performance et plaisir. Une manière de rappeler qu’avant d’être des athlètes qui avalent des cols à 25 km/h de moyenne, les coureurs du peloton restent aussi des gens qui, une fois la ligne d’arrivée franchie, ont surtout envie de retrouver un bon plat qui leur rappelle la maison.

Photo d’illustration: Maximilian Fries – RedBull