En ce 31 janvier, dernier jour du Dry January, une nouvelle gamme de mocktails débarque en grande surface. Sir. James 101 promet l’élégance du cocktail sans la gueule de bois. Mais attention : on ne vous vend pas du rêve, on vous vend du goût.

C’est officiel : en 2026, la sobriété n’est plus une pénitence mais un lifestyle. Un Français sur cinq a tenté l’aventure du Dry January, et chez les 18-34 ans, 36 % ont carrément adopté les alternatives sans alcool dans leur quotidien. Plus qu’une mode passagère, c’est une lame de fond qui déferle sur nos apéros.

Le cocktail sans alcool version premium

Dans ce paysage en pleine mutation, Sir. James 101 débarque avec ses petites bouteilles de 25 cl et une ambition claire : en finir avec les sodas déguisés en mocktails. La marque néerlandaise, fraîchement débarquée en France via Bardinet, mise tout sur les extraits de plantes et les ingrédients naturels pour créer des boissons qui assument leur identité de mocktails plutôt que de singer maladroitement leurs cousins alcoolisés.

Au menu : Mojito, Spritz, G&T, Ginger Mule et Passion fruit Martini. Cinq références à 1,95 euro la bouteille, servies avec une capsule pelable ingénieuse pour boire au verre ou à la paille. L’idée ? Pouvoir trinquer chic, que ce soit au brunch, à l’apéro ou en afterwork, sans se prendre la tête.

La vérité sans filtre

Soyons honnêtes deux secondes : le G&T n’a absolument rien à voir avec un gin tonic. On le dit tout net pour éviter toute déception. Si on retrouve quelques notes botaniques et cette amertume caractéristique tonic, côté genièvre et structure, passons notre chemin. C’est plutôt bon, c’est subtil, mais c’est autre chose.

Même son de cloche pour le Mojito. Certes, la menthe et le citron vert sont au rendez-vous, l’ensemble est frais et agréable en bouche, mais ne comptons pas retrouver cette chaleur du rhum, les notes végétales et florales d’un bon agricole ou d’un rhum blanc qui font tout le charme de l’original. Les saveurs emblématiques du spiritueux sont purement et simplement absentes. Ce n’est pas un défaut, c’est juste la réalité du sans alcool : on ne remplace pas, on réinvente.

Une approche décomplexée

Et c’est peut-être là que réside toute la force de Sir. James 101 : ne pas chercher à tout prix à imiter l’inimitable, mais proposer des boissons qui assument pleinement leur statut de mocktails. Le Spritz joue sur le romarin, la sauge et l’orange amère pour un résultat méditerranéen et sophistiqué. on valide sans problème.

Le Ginger Mule mise sur la puissance du gingembre. Le Passion fruit Martini flirte avec l’exotisme. Mais nous ne jugerons pas, nous n’avons pas pu tester ces références.

Le sans alcool a trouvé son style

Présente dans 15 pays, Sir. James 101 s’inscrit dans cette nouvelle vague qui refuse le compromis sur le goût tout en assumant une consommation responsable. Finies les limonades fadasses servies avec condescendance aux abstinents : place à des boissons travaillées, équilibrées, qui méritent leur place dans un verre à cocktail.

Alors, en ce dernier jour de Dry January, la question n’est peut-être plus de savoir si on va craquer ce soir à minuit. Mais plutôt de se demander si, finalement, on n’aurait pas envie de prolonger l’expérience. Au moins de temps en temps. Juste pour le plaisir et seulement quand c’est bon.

La gamme Sir. James 101 est disponible en grande et moyenne surface au prix de 1,95 euro la bouteille de 25 cl.