Trois bonbons, trois sensations, un seul sachet : Têtes Brûlées, la marque nordiste passe la vitesse supérieure et affiche désormais ses couleurs sur le short des Dogues.

Ils sont de retour, et cette fois ils ont relevé le niveau. Les bonbons Têtes Brûlées, ces petites merveilles acidulées qui font souffrir (avec le sourire) depuis les années 90, lancent leur tout premier assortiment multi-formats : le MAX2KIFF. Bille cola, barre mangue, pâte à mâcher pomme… Trois univers dans un seul sachet, pour les amateurs de sensations fortes qui n’arrivent pas à choisir.

Concrètement, qu’est-ce que ça donne ? La bille cola, c’est le classique qui ne déçoit jamais : toute ronde, toute sage en apparence, mais avec une attaque acide qui réveille les papilles sans prévenir. La barre mangue, elle, joue la carte de la nouveauté avec un fourrage de poudre acide qui se révèle progressivement en bouche — un format inédit pour la marque, et clairement la surprise du paquet. Enfin, la pâte à mâcher pomme vient tempérer un peu l’ensemble : fidèle à l’ADN Têtes Brûlées, mais avec un piquant plus maîtrisé pour ceux qui veulent quand même rentrer chez eux entiers.

L’idée derrière tout ça ? Permettre aux consommateurs de calibrer leur expérience selon leur tolérance à l’acide. Chaque bonbon correspond à un niveau sur l’échelle d’intensité indiquée sur le packaging — de la douceur relative de la pâte pomme à l’explosif « ça arrache » de la bille cola, en passant par la barre mangue qui joue le rôle d’entre-deux parfait. Le sachet de 250 g est proposé à environ 2,49 euros, ce qui reste raisonnable pour autant de sensations.

Du piquant, mais pas que

Ce qui est moins attendu de la part d’une marque qui assume à fond l’excès gustatif, c’est son engagement côté composition. Toutes les recettes sont 100 % veggie, élaborées uniquement à partir d’ingrédients d’origine naturelle — colorants et arômes compris — et sans ingrédients controversés. Kiffer oui, mais proprement, comme le revendique la marque elle-même. Un positionnement qui colle bien à l’air du temps, et qui n’enlève rien au plaisir coupable du bonbon qui pique.

Derrière ces bonbons, il y a une vraie histoire industrielle : la Confiserie du Nord, entreprise familiale implantée à Tourcoing et Neuville-en-Ferrain, dans la métropole lilloise. Fondée en 1912, elle fait aujourd’hui partie du groupe Sucralliance. Autrement dit, on parle d’un siècle de savoir-faire sucré, d’une fabrication 100 % française, et d’une marque qui connaît son affaire quand il s’agit de mettre de l’audace dans un sachet.

Côté look, le MAX2KIFF se distingue avec un nouveau packaging aux stries jaunes et noires bien reconnaissables, qui envahissent toute la face avant du sachet. Le genre de design qui ne passe pas inaperçu dans un rayon confiserie.

Et maintenant, les Têtes Brûlées débarquent en Ligue 1

Si on a regardé le match LOSC-Stade Rennais début janvier, on a sans doute remarqué un nouveau logo sur le short des Dogues. Pas une erreur de montage : depuis le 3 janvier 2026, les bonbons Têtes Brûlées sont officiellement partenaires Premium du LOSC en Ligue 1 McDonald’s. Un partenariat qui a tout d’une évidence, quand on sait que les deux entités sont profondément ancrées dans l’identité du Nord.

Concrètement, jusqu’à la fin de la saison 2025-2026, la marque sera visible sur les shorts des joueurs, les panneaux LED et d’interviews, les écrans géants de la Decathlon Arena Stade Pierre Mauroy les soirs de match, ainsi qu’au Domaine de Luchin. Une belle exposition pour une marque qui cherche à toucher un public toujours plus large.

« Les bonbons Têtes Brûlées font à la fois partie de souvenirs d’enfance, mais aussi du patrimoine industriel du Nord », se félicite Olivier Létang, Président du LOSC

Une alliance qui a du sens, en somme. Deux institutions du Nord, l’une qui fait vibrer les stades, l’autre qui fait vibrer les papilles. On voit mal comment ça pourrait mal tourner.

MAX2KIFF — sachet de 250 g — Prix conseillé d’environ 2,49 euros. Disponible dans les circuits de grande distribution.