Ce 26 février, journée mondiale de la pistache, La Maison de la Pistache dévoile une collection de Grands Crus venues des quatre coins du bassin méditerranéen. Une invitation à redécouvrir un fruit qu’on croyait bien connaître — à tort. Pour ceux qui pensent que la pistache, c’est juste une histoire de sel et de coque entrouverte, La Maison de la Pistache a de quoi leur faire changer d’avis. Et c’est plutôt une bonne nouvelle.
On pensait tous connaître la pistache. Ce petit truc vert qu’on grignote devant Netflix ou qu’on retrouve dans la glace du dimanche. Et puis La Maison de la Pistache débarque avec ses six Grands Crus d’exception et remet les pendules à l’heure : non, il n’existe pas « une » pistache. Il en existe des dizaines, chacune portant en elle l’ADN de son terroir, de son climat, des mains qui la récoltent.
La marque née sur le plateau de Valensole, fondée par Olivier Baussan — le pionnier qui a réintroduit le pistachier en Provence —, célèbre ce fruit millénaire avec une collection qui fait carrément penser à une cave à vin. Sauf qu’ici, c’est de pistaches qu’il s’agit.
De la Perse à la Sicile : un tour du monde dans un coffret
La sélection commence fort avec la Variété Sauvage des Monts Zagros, en Perse. Cueillie à la main par Sepehr, Shahram et Nasser dans les chaînes montagneuses iraniennes, cette petite pistache brune cuivrée est surnommée la « Mère des pistaches ». Notes salées, poivrées, herbes aromatiques… c’est presque déroutant pour qui n’a connu que les pistaches grillées du supermarché.
On traverse ensuite la Turquie avec la Variété Antep Boz de Gaziantep — berceau historique du pistachier en Anatolie. Et là, on nous annonce un goût de mangue. Oui, de mangue. On en profitera pour préciser que le pistachier appartient à la même famille que l’anacardier, celui qui donne les noix de cajou. Voilà le genre de détail qui nous fait regarder notre assiette d’un œil nouveau.
Direction l’Italie ensuite, avec deux origines bien distinctes. Au pied de l’Etna, Antonino récolte tous les deux ans la Variété Napoletana de Bronte (AOP) — la célèbre pistache sicilienne, symbole d’intensité et de patience. Pendant ce temps, en Basilicata, Giuseppe a planté il y a une dizaine d’années des pistachiers sur ses terres arides du sud de l’Italie. Résultat : des pistaches aux saveurs d’abricot et de thé vert, qui prouvent que le terroir peut faire des miracles même là où on ne l’attend pas.
La Grèce complète le tableau avec les pistaches de l’île d’Égine (AOP), soignées par Elemi et Nikos. Notes végétales, fruitées, légèrement résineuses — comme si la mer Égée s’était glissée dans la coque. Et pour finir, retour en Perse avec la Variété Qazvin cultivée en agriculture biologique par Maryam, une pionnière dans sa région. Émondée, verte lumineuse avec des reflets jaunes, elle déploie des notes d’herbes séchées et de thé vert d’une délicatesse rare.

Le coffret et les Suprêmes : cadeaux parfaits ou pur plaisir perso
La Maison de la Pistache réunit les six variétés dans un Coffret 6 Grands Crus à 20 euros (90 g) — idéal pour s’initier à la diversité du fruit ou pour offrir quelque chose d’un peu plus original qu’une boîte de chocolats. Un cadeau malin, en somme.
Pour les amateurs de sucré, la marque propose aussi sa Collection Suprêmes de Pistaches à 32 euros (360 g) : trois pâtes à tartiner aux origines différentes — Iran, Turquie, Espagne — chacune avec un profil aromatique bien distinct. Celle à la Variété Kerman d’Espagne, mélangée à des éclats de crêpes dentelles, semble particulièrement irrésistible pour qui aime le contraste croquant-fondant.
Où trouver tout ça ?
Les deux collections sont disponibles en boutique à Valensole, Aix-en-Provence, Lyon, Paris (rue du Bac, 7e) et même Oslo — la marque voit grand. Et bien sûr sur www.pistaches.com pour ceux qui préfèrent commander depuis leur canapé.











